| Avec les vins de fruits des pays de la Communauté, les cidres sont à la table de l’Europe
Par François Lemarchand, Les cidres et l'Europe, extrait de Ouest France du 11/05/2005 "...Plus modestes que l’industrie des vins ou de la bière dans la Communauté européenne, les industriels de l’Association Européenne des cidres et des vins de fruits veulent faire entendre leur différence.
Claude Bosshard, président du Syndicat national des transformateurs cidricoles en France ... revient d’une mission de lobbying auprès de la commission européenne à l’Agriculture , à Bruxelles. Cette dernière est présidée par le Français Joseph Daul. « Nous n’avons pas exactement les mêmes intérêts que nos amis vignerons, plaide Claude Bosshard, mais nous ne sommes pas quantité négligeable. »
Quelques définitions, tout d’abord.
Le cidre, qui comprend le poiré issu des poires, est le résultat de la fermentation des jus de pommes et de poires. Les vins de fruit sont basés sur la fermentation des jus de fruits, «et même parfois de légumes ! », autres que le raisin. Industries cidricoles rurales
Issus de cultures et de traditions spécifiques, il y a presque autant de cidres et de vins de fruits qu’il y a de pays. « Cela fait notre force et notre difficulté, remarque Claude Bosshard. Notre force parce que chacun, dans nos pays respectifs, nous ne sommes pas concurrencés par des boissons plus banales, mais proches des nôtres. Notre faiblesse parce que nous avons du mal à faire entrer nos goûts dans les pays étrangers. »
Mine de rien cependant, en 2004, l'industrie cidricole a produit 10,46 millions d’hectolitres et a employé 3 280 personnes. On est loin de la consommation de la bière et du vin. Le cidre, à lui seul, ne représente que 3,4 % du marché de la bière et 7,7 % du marché du vin en volume.
Devant les représentants de la commission européenne à l’Agriculture, les membres de l’association cidricole ont fait valoir qu’ils « représentent l’industrie rurale, qu’ils contribuent au maintien du paysage rural et à sa typicité, qu’ils contribuent à maintenir de l’activité en zone rurale.»
Claude Bosshard estime que les Cidres de France ont tout à gagner à militer dans cette structure : « Nous apprécions la veille technologique et législative européenne et commerciale assurée par le Président Nick Bradstock ».
Au vu de la manière dont les membres de la commission européenne à l’Agriculture ont goûté la noblesse des cidres français, il y a peut-être des marchés à prendre, notamment en Europe du Nord. " Par François Lemarchand. Les cidres et l'Europe, extrait de Ouest France du 11/05/2005 | Accords gastronomiques et coups de coeur d'Olivier Poussier
 Olivier Poussier apporte son concours à la filière cidricole française en relation avec la Chambre d'Agriculture de Normandie pour valoriser le cidre de France

le cidre pour se régaler
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